| L’Institut Adelson d’études stratégiques |
|
|
|
Israël se trouve aujourd’hui au premier plan d’un conflit mondial. En tant que seule démocratie de la région, Israël lutte pour la liberté contre des régimes dictatoriaux soutenant des régimes terroristes, situation qui présente une similitude frappante avec les défis auxquels est confronté l’Occident dans son ensemble.
En 2006, le Centre Shalem a créé son Institut d’études stratégiques qui a pour vocation d’examiner quelques-uns des problèmes auxquels est confronté l’État juif, entre autres, la question de savoir comment promouvoir la liberté et la démocratie au Moyen-Orient ; un réexamen du droit international compte tenu des nouvelles formes de guerre et de terrorisme ; la constitution de moyens de dissuasion crédibles contre la guérilla et les organisations terroristes ou les États qui les sponsorisent ; la prévision de l’impact probable de changements politiques et sociaux sur la future carte du Moyen-Orient ; la signification de la « stabilité » à une époque de changements des réalités stratégiques ; la réaction appropriée aux armes de destruction massive ; la question de savoir comment les citoyens arabes d’Israël peuvent s’intégrer au mieux dans l’État juif ; et le renforcement des relations entre Israël et les États-Unis.
Parmi les chercheurs de l’Institut : Natan Sharansky, directeur de l’Institut et membre d’honneur Moshe "Bogie" Yaalon, membre d’honneur Martin Kramer, professeur Yossi Klein Halevi, professeur Eytan Gilboa, professeur Yagil Henkin, enseignant chercheur
Quarante années de guerre : juin 1967 et l’élaboration du monde moderne L’Institut d’études stratégiques soutient que, longtemps reconnue comme une guerre qui a façonné le Moyen-Orient moderne, la guerre de juin 1967 conduisit directement à quelques-uns des phénomènes mondiaux les plus importants auxquels sont aujourd’hui confrontés les États-Unis et le reste du monde, qu’il s’agisse de l’effondrement de l’Union soviétique ou de l’essor de l’islam radical, de la résurgence de l’identité juive et de la recrudescence du terrorisme mondial. Le lundi 28 mai, l’Institut Adelson a organisé une mise au point destinée à la presse internationale. Ont pris la parole quelques-uns de ses éminents intellectuels – Michael Oren, Natan Sharansky, Moshé Yaalon, Martin Kramer et Yossi Klein Halevi – pour examiner les répercussions durables de la guerre des Six Jours.
|



